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Épices de cru

Ethné et Philippe de Vienne vous offrent des épices issues des meilleurs terroirs du monde. Bienvenue chez les chasseurs d’épices!


Cocktails des Fêtes

Cocktails des Fêtes - Épices de cru

On se sert généralement assez généreusement d’épices dans la préparation des plats traditionnels du temps des Fêtes. Pourquoi ne pas aussi fouiller dans votre armoire à épices pour concocter de savoureux cocktails? Toutes les occasion s’y prêtent (et toutes les excuses sont bonnes!): en décorant le sapin, pour l’apéro, pour le gros party de famille ou encore pour la journée de congé où l’on paresse au salon après avoir joué dans la neige.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le piment d’Alep: une épice au parcours fascinant

Le piment d'Alep une épice au parcours fascinant - Épices de cru

Si les diverses cuisines qu’on trouve au Moyen-Orient font un usage généreux d’épices, elles ne sont en revanche pas reconnues pour être très piquantes. On y utilise toutefois certains piments, et il n’est pas surprenant que le plus populaire d’entre eux provienne de la région d’Alep, en Syrie. Cette ville, longtemps une halte importante de la route de la soie, a toujours été connue comme un marché privilégié pour les épices, mais aussi comme un centre d’innovation culinaire. Il est donc tout naturel que le fameux piment d’Alep ait fait son chemin, grâce aux marchands, jusque dans les cuisines des pays avoisinants.

Piment halaby, piment turc, piment d’Alep: plusieurs noms, une épice unique

baba-ganoush

Souvent nommé piment halaby ou piment turc, le piment d’Alep est généralement broyé en flocons, et il relève les kebabs, les shawarmas, l’hummus, la fattouche et une foule d’autres plats emblématiques des diverses cuisines du Proche-Orient.

Les piments sont tous originaires de l’Amérique, mais celui-ci a trouvé en Syrie un terroir idéal. Grâce au sol et au climat semi-aride du plateau syrien, le piment d’Alep a développé une chair d’un rouge foncé, fruitée et presque sucrée. Son goût unique, emblématique de la cuisine de son pays d’origine, vient aussi du fait qu’on y ajoute un peu d’huile et de sel après l’avoir fait sécher au soleil.

La ville d Alep

La mouture des flocons de piment d’Alep est généralement plutôt grossière, mais toutefois plus fine que celle de piments en flocons italiens. Son goût a quelque chose d’à la fois sucré et salé, et son parfum rappelle le poivron, la tomate séchée les fruits secs. Peu piquant, on peut l’utiliser dans presque tous les types de plats.

Une histoire et une saveur complexes

La ville d’Alep est l’une des plus anciennes au monde et sa cuisine est tout aussi riche que sa culture. Au fil du temps, et sans doute grâce à la passion de certains horticulteurs et chefs-cuisiniers, le piment d’Alep est devenu l’un des fiers piliers de cette cuisine séculaire.  Malheureusement, depuis quelques années, la guerre fait rage au pays et nombreux sont ceux qui décident de chercher asile ailleurs. Durant près de quatre ans, nous avons complètement perdu la trace d’Abdul, notre fournisseur d’épices en Syrie. Nous avons été très soulagés de recevoir de ses nouvelles, l’an dernier, et d’apprendre que sa famille et lui avaient trouvé refuge à Istanbul, en Turquie.

Flocons de piment d'Alep

Trouver un remplaçant digne de ce nom pour le piment d’Alep n’est pas une tâche si simple. Le piment cultivé en Syrie n’est bien entendu plus disponible, mais celui qu’on produit en Turquie, près de Gaziantep, est assez similaire. Le piment Maras et le piment coréen peuvent aussi servir de substituts, même si leur saveur n’est pas exactement la même.

De toutes les épices qui garnissent nos tablettes, le piment d’Alep demeure l’un de ceux vers lesquels nous nous tournons le plus souvent. Que l’on prépare un classique de la cuisine ottomane comme le Menemen ou un simple pâté chinois, ce piment transforme littéralement le plus banal des plats en quelque chose de savoureux.

Portraits de staff: Noëlline

Les employés de notre siège social et de notre atelier de production, surnommé «2222», travaillent quotidiennement avec nos thés et nos épices. Ce sont eux qui, avec le temps, ont fait de la compagnie ce qu’elle est aujourd’hui. Nous vous invitons à en découvrir un peu plus à leur sujet.

Expédition des commandes

Noëlline est une femme énergique et curieuse, qui a toujours le mot pour rire. Elle est en charge du centre d’expédition de notre atelier de production depuis bientôt trois ans; si vous placez une commande chez nous, c’est grâce à ses bons soins que la boîte se rendra à bon port en un seul morceau. Elle a un gros faible pour le travail bien fait, les boîtes bien remplies et les tablettes bien ordonnées. C’est aussi une grand-maman au grand cœur qui aime bien recevoir sa famille et gâter ses petits-fils.

D’où viens-tu?

Je suis née à Tourelle, en Gaspésie, pas très loin de Ste-Anne-des-monts. Mes parents avaient un magasin général et à l’époque, à peu près tout le village finissait par y passer, soit pour acheter quelque chose, pour jaser ou pour jouer aux «pichenottes».  Nous avions aussi une petite ferme, rien de très gros, juste assez pour nourrir la famille. Quand j’avais sept ans, nous sommes déménagés à Montréal et j’y suis toujours restée par la suite.

Décris-nous un emploi intéressant que tu as occupé avant de travailler pour Épices de Cru.

J’ai travaillé durant douze ans dans une manufacture de chaussures, comme assistante-contremaîtresse. C’était un travail très physique, assez dur pour les mains, mais j’aimais ça. Plus tard, j’ai commencé à travailler chez Zellers, en attendant de trouver quelque chose d’autre. Finalement, j’y suis restée pendant 24 ans! Je travaillais plutôt le soir et les fins de semaine, et ça me permettait de passer du temps avec mes enfants. J’ai été hôtesse du Club Z, caissière, assistante-superviseure, mais ma force a toujours été le service à la clientèle, sur le plancher.

Local d'expédition

Qu’est-ce que tu préfères dans ton travail?

J’aime tout. Je dois dire que j’apprécie travailler à l’expédition, préparer mes commandes, c’est moins stressant à certains niveaux. Avec le temps, j’apprends quand même à connaître les clients, même si, dans la plupart des cas, je ne leur parle pas directement. J’aime les journées bien occupées, quand ça roule et que les commandes sortent!

Y a-t-il une épice ou un mélange que tu préfères?

J’utilise beaucoup le mélange d’épices pour légumes. C’est une bonne base pour tout : les soupes, le riz, le couscous, entre autres. J’aime aussi le berbéré éthiopien, j’en ai mis dans mon pain viande dernièrement et c’était vraiment bon! Je fais souvent des soupes – de légumes, de nouilles- et j’aime bien y ajouter des herbes mélangées du Québec. J’en ajouterai peut-être dans ma recette de coq en pâte la prochaine fois; ça ou des épices à légumes.

Remplissage

Et pour le thé?

Je ne suis pas une grande connaisseuse, mais j’aime quand même bien ma tasse de thé à la pause. Dans les thés verts, mes préférés sont le Wang zhong wang et le thé à la menthe marocaine. J’aime aussi les thés aux épices comme le Chaï 8 épices.

Quelle est la chose la plus intéressante que tu as appris les épices depuis que tu travailles ici?

Quand j’ai commencé, je connaissais déjà bien les herbes comme l’origan et le basilic, j’en utilisais depuis longtemps dans ma cuisine. Par contre, il y a plusieurs épices que je ne connaissais pas. Je n’étais pas si familière avec les épices qui servent dans la cuisine indienne, par exemple. J’ai pu en découvrir beaucoup lors de nos dîners, entre autres grâce à la recette de paneer de Varsha, un plat que j’aime beaucoup. Je ne suis pas difficile, alors j’aime bien goûter et découvrir différentes saveurs. Évidemment, quand Philippe cuisine pour nous, c’est toujours très bon.